Ce matin, j’ai fait quelques créations en vue de la Sainte Lucie, lundi prochain (j’aime faire les choses en avance…)

Une petite Lucie :
Prendre un cure-pipe, former 4 pics et le mettre en boucle.
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Entourer de laines cardées vertes
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Mettre de la laine jaune pour faire les bougies
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Couper un morceau de feutrine blanche, pour former la robe. Coller ou coudre bout à bout.
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Mettre la chevelure et coller la couronne de bougie.
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Et j’ai fait cette couronne de bougies, d’après ce tuto :
http://rhythmofthehome.com/winter-2010/santa-lucia-crown/
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J’ai fait simple, sans gui, et je n’ai pu en faire qu’une, car j’ai usé mes derniers cure-pipes.

Les calendriers de l’Avent :
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Mehdi imite notre technique de faire un fond bleu aux blocs de cire.
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Walid dessine couché en riant…
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Mon sapin de Noël
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Celui de Walid :
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J’ai trouvé ces liens, pour faire des pliages d’étoiles :
http://petitescroix-compagnie.over-blog.com/article-14354547.html
http://www.creavea.com/deco-de-noel_deco-de-nael-realiser-une-etoile-a-suspendre-en-papier_fiches-conseils_427-0.html
http://instantspapiers.canalblog.com/archives/2010/11/11/19577582.html
http://organiser-anniversaire.fr/bricolages/decoration-etoilee-pour-les-fetes-494
http://www.senbazuru.fr/files/category-no00ebl.php
Walid s’est vraiment bien débrouillé pour la coupe, le pliage et le collage !
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Olivier, par contre, s’est énervé… Finalement, il m’a aidé à découper et plier pour l’étoile du bas…
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Hier soir, j’ai inventé ce petit chant pour le coucher :

Lorsque la fatigue s’annonce,
avec confiance, je m’allonge :
Auprès de moi, un ange veille
tout au long de mon sommeil.
Je me sens bercé, tout au creux,
blotti dans la main de Dieu.

Et voici des chansons que l’on aime bien depuis des années et que l’on rechante en ce moment. Je trouve que c’est de très beaux chants avec des tout-petits.

Te voir

Refrain : D’où viens-tu ?
Raconte-moi ton histoire, mon petit roi.
Veux-tu me peindre les couleurs du firmament ?
(En)tends-tu les chants et les voix des océans ?
Sens-tu les poussières d’étoiles et du vent ? D’où viens-tu ?

Faut te voir marcher avec ta canne comme un Charlot,
Te voir empoigner des deux mains un grand chapeau
Te voir, y passer la tête, comme tu es beau !
Te voir, rire à ton image dans le miroir.

Refrain

Faut te voir danser dans les flaques, lutin des eaux,
Te voir, froncer les sourcils, t’es rigolo !
Te voir, les mains dans les poches comme un ado,
Te voir, dormir comme un ange mon petit loir.

Refrain

Faut te voir, deux grands yeux dans l’orage, heureux du temps,
Te voir, haut sur mes épaules comme un géant
Te voir, embrasser ton père comme un enfant,
Te voir, toi qui reste confiant même dans le noir.

Refrain

Faut te voir, tourner dans l’espace, derviche dansant,
Te voir, sourire avec la lune, tendre insouciant,
Te voir dédaigner l’eau à bulles, c’est trop piquant !
Te voir, courir vers les fontaines comme à la foire.

Refrain

(Marianne Farrok, à écouter sur http://www.grandirautrement.com/numeros/11/TeVoir.mp3).

Douce mère

Comment jamais oublier ton regard
Et ne plus t’avoir en mémoire
Oublier la chaleur de tes bras
Toi qui a tant veillé sur moi ?

Ta voix qui chante avec tes mots
Que l’amour a aussi son drapeau
Flotte sur le plus haut des sommets
Il a les couleurs du respect

J’ai fait un songe
Un beau voyage sur une terre
Là ou n’existe nul mensonge
Tout près de toi ô douce mère
Loin de troubles qui rongent
J’ai lu dans tes yeux tant de douceur
Ils m’ont conté comment aimer
Moi j’ai puisé tant de valeurs chez toi
Tu m’as appris à partager
Mes biens et mes joies.

Combien de larmes, pour moi, tu as versé ?
Combien de nuits, pour moi, tu as prié ?
Un simple geste, cadeau du Seigneur
Se manifeste alors le bonheur

Toi qui cachait dans tes mystères
Que l’innocence a aussi sa bannière
Berce mes plus nobles espérances
Elle a les couleurs de la patience

J’ai fait un songe
Un beau voyage sur une terre
Là ou n’existe nul mensonge
Tout près de toi ô douce mère
Loin de troubles qui rongent
J’ai lu dans tes yeux tant de douceur
Ils m’ont conté comment aimer
Moi j’ai puisé tant de valeurs chez toi
Tu m’as appris à partager
Mes biens et mes joies.

Maman tu m’as donné sans me reprendre
Ce que je ne pourrais jamais te rendre
L’amour, toute la tendresse que les enfants attendent
Je prie pour toi maman que Dieu m’entende
Je prie pour toi maman que Dieu m’entende

(Miloud Zenasni, à écouter sur http://www.dailymotion.com/video/x3kood_miloud-zenasni-douce-mere_music)

Et celle-là, que j’ai beaucoup chanté et écouté quand les lutins étaient petits (et qu’ils ne chantent pas encore !).

Evangéline

Les étoiles étaient dans le ciel
Toi dans les bras de Gabriel
Il faisait beau, c’était dimanche
Les cloches allaient bientôt sonner
Et tu allais te marier
Dans ta première robe blanche
L’automne était bien commencé
Les troupeaux étaient tous rentrés
Et parties toutes les sarcelles
Et le soir au son du violon
Les filles et surtout les garçons
T’auraient dit que tu étais belle

Évangéline, Évangéline

Mais les Anglais sont arrivés
Dans l’église ils ont enfermé
Tous les hommes de ton village
Et les femmes ont dû passer
Avec les enfants qui pleuraient
Toute la nuit sur le rivage
Au matin ils ont embarqué
Gabriel sur un grand voilier
Sans un adieu, sans un sourire
Et toute seule sur le quai
Tu as essayé de prier
Mais tu n’avais plus rien à dire

Évangéline, Évangéline

Alors pendant plus de vingt ans
Tu as recherché ton amant
À travers toute l’Amérique
Dans les plaines et les vallons
Chaque vent murmurait son nom
Comme la plus jolie musique
Même si ton cœur était mort
Ton amour grandissait plus fort
Dans le souvenir et l’absence
Il était toutes tes pensées
Et chaque jour il fleurissait
Dans le grand jardin du silence

Évangéline, Évangéline

Tu vécus dans le seul désir
De soulager et de guérir
Ceux qui souffraient plus que toi-même
Tu appris qu’au bout des chagrins
On trouve toujours un chemin
Qui mène à celui qui nous aime
Ainsi un dimanche matin
Tu entendis dans le lointain
Les carillons de ton village
Et soudain alors tu compris
Que tes épreuves étaient finies
Ainsi que le très long voyage

Évangéline, Évangéline

Devant toi était étendu
Sur un grabat un inconnu
Un vieillard mourant de faiblesse
Dans la lumière du matin
Son visage sembla soudain
Prendre les traits de sa jeunesse
Gabriel mourut dans tes bras
Sur sa bouche tu déposas
Un baiser long comme ta vie
Il faut avoir beaucoup aimé
Pour pouvoir encore trouver
La force de dire merci

Évangéline, Évangéline

Il existe encore aujourd’hui
Des gens qui vivent dans ton pays
Et qui de ton nom se souviennent
Car l’océan parle de toi
Les vents du sud portent ta voix
De la forêt jusqu’à la plaine
Ton nom c’est plus que l’Acadie
Plus que l’espoir d’une patrie
Ton nom dépasse les frontières
Ton nom c’est le nom de tous ceux
Qui malgré qu’ils soient malheureux
Croient en l’amour et qui espèrent

Évangéline, Évangéline
Évangéline, Évangéline

(Michel Comté, à écouter sur http://www.youtube.com/watch?v=–OtEOozUuY, lire aussi http://karminette.easyforum.fr/canada-f66/evangeline-chanson-historique-de-l-acadie-t856.htm)