Hier soir, j’ai fini de tricoter un béguin pour la poupée de Mehdi :
http://happydoll.canalblog.com/tag/tricoter%20pour%20sa%20poupée
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Mehdi l’a découvert ce matin
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Ce matin : finitions de mon ange en laine cardée, à offrir pour l’anniversaire de mon chum, demain.
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Walid invente des jeux… (où Mehdi est sa poupée géante…)
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Puis Mehdi m’aide à laver le sol pendant que Walid fait la vaisselle
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Nous faisons un petit mouton, encore, mais différent !
Matériel : un bouchon en liège, de la laine cardée, des pics de brochette ou des allumettes, de la colle…
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Walid invente un parcours du combattant.
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Puisque les enfants se déguisent, moi aussi, avec les grandes feuilles trouvées cet après-midi.
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Soupe crue « intense »
Passer à l’extracteur 1/2 chou rouge, 1 fenouil, un oignon rouge, une carotte, deux grosses poignées de salade feuilles de chêne, une branche de céleri avec feuilles, une pomme.
Ajouter une demi cuillère à café de mélange d’épices indiennes.
La couleur est très foncée !
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J’ai rajouté du chou fleur violet…
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Avec la pulpe, je ferai des galettes, demain.
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Quelques contes trouvés sur internet :
Je ne pense pas du tout que la consommation de sel marin (ou autre forme concentrée de sel) soit indispensable, mais j’aime bien ce conte : http://www.energie-sante.net/as/?p=365

Mystère du moulin magique (conte japonais)
Il était une fois une famille de paysans qui était très pauvre. Un jour, la femme dit à son mari :
– Nous n’avons plus rien à manger. Demandons à notre fils d’aller chez le voisin, il est riche et sans enfant, il lui donnera peut-être un peu de pain.
Le garçon part aussitôt chez le voisin. Ce dernier est certes très riche, mais il est surtout très avare. Il refuse tout net. Tristement, le garçon rentre chez lui. En chemin, il rencontre un vieil homme qui porte un énorme sac sur le dos.
– Attendez, lui dit-il, je vais vous aider, et il prend le sac sur son dos.
– Merci, brave garçon, dit le vieil homme. Pour te remercier, prends cette miche de pain. Tu peux la manger si tu as faim, mais… les lutins de la forêt ont encore plus faim que toi. Ils n’ont rien mangé depuis trois jours. Alors, si tu as bon cœur, porte-leur ce pain.
Le garçon hésite un instant, mais comme il a bon cœur, il porte le pain chez les lutins.
– Oh ! Merci, dit le chef des lutins. Tu es un garçon très généreux. Pour te remercier, prends ceci. Et il met dans les mains du garçon un petit moulin pour moudre le grain, puis il lui murmure à l’oreille :
– Ce moulin est magique. L’homme qui le possède et qui chante « Tourne, mon p’tit moulin, tourne pour moi ! » aura tout ce qu’il voudra. Pour l’arrêter, il suffit de chanter « Arrête, mon p’tit moulin, arrête-toi ! »

Le garçon, heureux, rentre chez lui en courant. Il appelle ses parents, il pose le moulin sur la table et chante « Tourne, mon p’tit moulin, tourne pour moi et donne-moi du pain ! ». Aussitôt, une montagne de pain apparaît sur la table.
Alors le garçon chante « Arrête, mon p’tit moulin, arrête-toi ! ». Et le petit moulin s’arrête.

Puis le garçon reprend :
« Tourne, mon p’tit moulin, tourne pour moi et donne-moi du riz ! ». Et aussitôt des centaines de grains de riz sortent du moulin. Plus tard, il demande du lait, de la viande et même des pièces d’or ! Mais à chaque fois le garçon est raisonnable, il arrête son moulin dès qu’il assez pour lui et sa famille. Ainsi, ils vivent heureux, sans souci d’argent.

Intrigué par cette fortune soudaine, le voisin décide de leur rendre visite. Lorsqu’il arrive, le jeune garçon est seul chez lui.
– Salut, petit ! Je t’apporte une miche de pain.
– Oh ! C’est gentil à vous, répond le garçon, mais nous n’en avons plus besoin. Grâce à ce moulin, je peux avoir tout ce que je veux.
– Un moulin magique, s’écrie le voisin moqueur, ça n’existe pas !
– Si, si, je vais vous montrer, dit le garçon. Et il se met à chanter « Tourne, mon p’tit moulin, tourne pour moi et donne-moi du pain ! ». Aussitôt une dizaine de pains apparaissent sur la table.
Alors, il arrête le moulin.
– Incroyable ! s’écrie le voisin ébloui, je t’achète ton moulin, ton prix sera le mien.
– Impossible ! C’est un cadeau. Jamais je ne le vendrai.
– Dans ce cas, dit le voisin d’un ton mielleux, peux-tu me le prêter quelques jours ?
– Hum… Je vous le prête, mais pour deux jours seulement.
– Promis ! crie le voisin en partant. Fou de joie, il court vers le port et saute dans son bateau en hurlant :
– Je vais être RICHE ! RICHE ! Je vais demander une montagne de sel à ce moulin et j’irai le vendre aux pêcheurs qui salent le poisson. Il chante alors à tue-tête « Tourne, mon p’tit moulin, tourne pour moi et donne-moi du sel ! ». Aussitôt le moulin fait un petit tas de sel.
– Encore ! Encore ! crie le voisin excité. Et le moulin continue à déverser du sel. Peu à peu, le bateau en est rempli, alors le voisin crie :
– Stop ! Moulin, arrête-toi ! Mais le moulin continue à donner de plus en plus de sel. Le voisin a oublié la formule magique ! Paniqué, il hurle :
– Arrête-toi, maudit moulin ! Sinon je te jette à l’eau !
Il a à peine fini sa phrase que, sous le poids du sel, le bateau coule dans la mer, emportant avec lui le moulin et le voisin !

Arrivé au fond de l’eau, le petit moulin se pose sur un lit de sable fin, et continue de fournir du sel, encore du sel, toujours du sel ! Et il paraît, qu’aujourd’hui encore,il tourne toujours…
Et c’est depuis ce temps-là, dit-on, que la mer est salée !

https://sites.google.com/site/communicationvivante/inspirations
L’écho
Malgré son jeune âge, l’enfant travaillait pour aider ses parents. Il vivait dans un petit village perché dans la montagne et, chaque matin, emmenait paître son troupeau de chèvres dans la vallée.

Un jour, alors qu’il descendait avec ses chèvres un nouveau sentier, il lui sembla entendre des bruits de pas et le bêlement d’autres bêtes. Le jeune garçon pensa qu’il devait y avoir, aux alentours, un berger tout comme lui, emmenant brouter son troupeau. Son cœur battit de joie car il aurait bien voulu avoir un ami.

Les mains autour de la bouche, il cria :

- Qui est là ?

Aussitôt, il entendit des voix lui répondre :

- Qui est là ? Qui est là ? Qui est là ?

Les cris venaient de plusieurs côtés. Il y avait donc plusieurs bergers dans la montagne ? Comment ne les avait-il jamais rencontrés ? Il s’écria alors :

- Venez, venez me voir !

Et les voix répondirent :

- Venez me voir, venez me voir, venez me voir !

Mais personne n’apparut. L’enfant cria encore :

- Pourquoi ne venez-vous pas me voir ?

De tous côtés la réponse fusa :

- Pas me voir, pas me voir, pas me voir !

Le jeune garçon pensa que quelqu’un se moquait de lui et cela le rendit triste. Comme il ne voulait pas le montrer, il s’écria d’un ton furieux :

- Vous êtes des imbéciles !

Et un cri retentit dans toute la montagne :

- Imbécile, imbécile, imbécile !

L’enfant commença à être effrayé. Certainement ces bergers devaient être bien méchants pour se moquer ainsi de lui et le traiter d’imbécile. Il rassembla ses bêtes à la hâte et regagna sa maison. Pauvre petit garçon, il avait maintenant très peur de retourner dans la montagne. Il était sûr qu’il y avait là plusieurs ennemis, qui se cachaient pour lui tendre une embuscade ! Comment ferait-il pour se défendre ? Comment leur échapperait-il ? Son sommeil était maintenant troublé de cauchemars. Il n’avait plus d’appétit et son cœur se serrait d’angoisse à l’idée de s’aventurer hors de la maison.

- Qu’y a-t-il, mon fils, lui demanda un matin sa mère, tu ne veux plus emmener les bêtes paître dans la vallée ? Que se passe-t-il ? Dis-moi ce qui te préoccupe, je pourrai peut-être t’aider ?

Alors l’enfant raconta tout à sa mère : les cris menaçants qui retentissaient dans la montagne, et les bergers invisibles prêts à l’attaquer. Après l’avoir écouté attentivement, sa mère comprit qu’il n’y avait personne dans la montagne. Seul l’écho renvoyait ses propres mots à l’enfant.

- Ne t’inquiète pas, mon fils, lui dit-elle, ces bergers ne te veulent aucun mal. Ils ont juste très peur de toi et souhaiteraient certainement devenir tes amis. Demain, lorsque tu seras dans la vallée, dis leur bonjour et ajoute une phrase amicale. Je suis sûre qu’ils te la rendront.

Le lendemain, lorsqu’il atteignit la vallée, l’enfant inspira profondément et cria :

- Bonjour !

Et l’écho répondit :

- Bonjour, bonjour !

Le jeune garçon rassuré cria encore :

- Je voudrais être votre ami !

Et l’écho retentit dans la montagne.

- Ami, ami, ami !

Ces mots firent plaisir à l’enfant. Il remarqua qu’à chaque fois qu’il disait quelque chose de gentil les voix lui répondaient gentiment.

De même, en grandissant, il s’aperçut que les autres lui renvoyaient toujours l’écho de ses propres paroles.