9 novembre, 2010

Archive journalière

Jeux et compagnie

Créé par le 09 nov 2010 | Dans : Activites, jeux, Creations, Non classé, Recettes, alimentation

Hier soir, j’ai fini de tricoter un béguin pour la poupée de Mehdi :
http://happydoll.canalblog.com/tag/tricoter%20pour%20sa%20poupée
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Mehdi l’a découvert ce matin
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Ce matin : finitions de mon ange en laine cardée, à offrir pour l’anniversaire de mon chum, demain.
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Walid invente des jeux… (où Mehdi est sa poupée géante…)
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Puis Mehdi m’aide à laver le sol pendant que Walid fait la vaisselle
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Nous faisons un petit mouton, encore, mais différent !
Matériel : un bouchon en liège, de la laine cardée, des pics de brochette ou des allumettes, de la colle…
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Walid invente un parcours du combattant.
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Puisque les enfants se déguisent, moi aussi, avec les grandes feuilles trouvées cet après-midi.
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Soupe crue « intense »
Passer à l’extracteur 1/2 chou rouge, 1 fenouil, un oignon rouge, une carotte, deux grosses poignées de salade feuilles de chêne, une branche de céleri avec feuilles, une pomme.
Ajouter une demi cuillère à café de mélange d’épices indiennes.
La couleur est très foncée !
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J’ai rajouté du chou fleur violet…
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Avec la pulpe, je ferai des galettes, demain.
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Quelques contes trouvés sur internet :
Je ne pense pas du tout que la consommation de sel marin (ou autre forme concentrée de sel) soit indispensable, mais j’aime bien ce conte : http://www.energie-sante.net/as/?p=365

Mystère du moulin magique (conte japonais)
Il était une fois une famille de paysans qui était très pauvre. Un jour, la femme dit à son mari :
– Nous n’avons plus rien à manger. Demandons à notre fils d’aller chez le voisin, il est riche et sans enfant, il lui donnera peut-être un peu de pain.
Le garçon part aussitôt chez le voisin. Ce dernier est certes très riche, mais il est surtout très avare. Il refuse tout net. Tristement, le garçon rentre chez lui. En chemin, il rencontre un vieil homme qui porte un énorme sac sur le dos.
– Attendez, lui dit-il, je vais vous aider, et il prend le sac sur son dos.
– Merci, brave garçon, dit le vieil homme. Pour te remercier, prends cette miche de pain. Tu peux la manger si tu as faim, mais… les lutins de la forêt ont encore plus faim que toi. Ils n’ont rien mangé depuis trois jours. Alors, si tu as bon cœur, porte-leur ce pain.
Le garçon hésite un instant, mais comme il a bon cœur, il porte le pain chez les lutins.
– Oh ! Merci, dit le chef des lutins. Tu es un garçon très généreux. Pour te remercier, prends ceci. Et il met dans les mains du garçon un petit moulin pour moudre le grain, puis il lui murmure à l’oreille :
– Ce moulin est magique. L’homme qui le possède et qui chante « Tourne, mon p’tit moulin, tourne pour moi ! » aura tout ce qu’il voudra. Pour l’arrêter, il suffit de chanter « Arrête, mon p’tit moulin, arrête-toi ! »

Le garçon, heureux, rentre chez lui en courant. Il appelle ses parents, il pose le moulin sur la table et chante « Tourne, mon p’tit moulin, tourne pour moi et donne-moi du pain ! ». Aussitôt, une montagne de pain apparaît sur la table.
Alors le garçon chante « Arrête, mon p’tit moulin, arrête-toi ! ». Et le petit moulin s’arrête.

Puis le garçon reprend :
« Tourne, mon p’tit moulin, tourne pour moi et donne-moi du riz ! ». Et aussitôt des centaines de grains de riz sortent du moulin. Plus tard, il demande du lait, de la viande et même des pièces d’or ! Mais à chaque fois le garçon est raisonnable, il arrête son moulin dès qu’il assez pour lui et sa famille. Ainsi, ils vivent heureux, sans souci d’argent.

Intrigué par cette fortune soudaine, le voisin décide de leur rendre visite. Lorsqu’il arrive, le jeune garçon est seul chez lui.
– Salut, petit ! Je t’apporte une miche de pain.
– Oh ! C’est gentil à vous, répond le garçon, mais nous n’en avons plus besoin. Grâce à ce moulin, je peux avoir tout ce que je veux.
– Un moulin magique, s’écrie le voisin moqueur, ça n’existe pas !
– Si, si, je vais vous montrer, dit le garçon. Et il se met à chanter « Tourne, mon p’tit moulin, tourne pour moi et donne-moi du pain ! ». Aussitôt une dizaine de pains apparaissent sur la table.
Alors, il arrête le moulin.
– Incroyable ! s’écrie le voisin ébloui, je t’achète ton moulin, ton prix sera le mien.
– Impossible ! C’est un cadeau. Jamais je ne le vendrai.
– Dans ce cas, dit le voisin d’un ton mielleux, peux-tu me le prêter quelques jours ?
– Hum… Je vous le prête, mais pour deux jours seulement.
– Promis ! crie le voisin en partant. Fou de joie, il court vers le port et saute dans son bateau en hurlant :
– Je vais être RICHE ! RICHE ! Je vais demander une montagne de sel à ce moulin et j’irai le vendre aux pêcheurs qui salent le poisson. Il chante alors à tue-tête « Tourne, mon p’tit moulin, tourne pour moi et donne-moi du sel ! ». Aussitôt le moulin fait un petit tas de sel.
– Encore ! Encore ! crie le voisin excité. Et le moulin continue à déverser du sel. Peu à peu, le bateau en est rempli, alors le voisin crie :
– Stop ! Moulin, arrête-toi ! Mais le moulin continue à donner de plus en plus de sel. Le voisin a oublié la formule magique ! Paniqué, il hurle :
– Arrête-toi, maudit moulin ! Sinon je te jette à l’eau !
Il a à peine fini sa phrase que, sous le poids du sel, le bateau coule dans la mer, emportant avec lui le moulin et le voisin !

Arrivé au fond de l’eau, le petit moulin se pose sur un lit de sable fin, et continue de fournir du sel, encore du sel, toujours du sel ! Et il paraît, qu’aujourd’hui encore,il tourne toujours…
Et c’est depuis ce temps-là, dit-on, que la mer est salée !

https://sites.google.com/site/communicationvivante/inspirations
L’écho
Malgré son jeune âge, l’enfant travaillait pour aider ses parents. Il vivait dans un petit village perché dans la montagne et, chaque matin, emmenait paître son troupeau de chèvres dans la vallée.

Un jour, alors qu’il descendait avec ses chèvres un nouveau sentier, il lui sembla entendre des bruits de pas et le bêlement d’autres bêtes. Le jeune garçon pensa qu’il devait y avoir, aux alentours, un berger tout comme lui, emmenant brouter son troupeau. Son cœur battit de joie car il aurait bien voulu avoir un ami.

Les mains autour de la bouche, il cria :

- Qui est là ?

Aussitôt, il entendit des voix lui répondre :

- Qui est là ? Qui est là ? Qui est là ?

Les cris venaient de plusieurs côtés. Il y avait donc plusieurs bergers dans la montagne ? Comment ne les avait-il jamais rencontrés ? Il s’écria alors :

- Venez, venez me voir !

Et les voix répondirent :

- Venez me voir, venez me voir, venez me voir !

Mais personne n’apparut. L’enfant cria encore :

- Pourquoi ne venez-vous pas me voir ?

De tous côtés la réponse fusa :

- Pas me voir, pas me voir, pas me voir !

Le jeune garçon pensa que quelqu’un se moquait de lui et cela le rendit triste. Comme il ne voulait pas le montrer, il s’écria d’un ton furieux :

- Vous êtes des imbéciles !

Et un cri retentit dans toute la montagne :

- Imbécile, imbécile, imbécile !

L’enfant commença à être effrayé. Certainement ces bergers devaient être bien méchants pour se moquer ainsi de lui et le traiter d’imbécile. Il rassembla ses bêtes à la hâte et regagna sa maison. Pauvre petit garçon, il avait maintenant très peur de retourner dans la montagne. Il était sûr qu’il y avait là plusieurs ennemis, qui se cachaient pour lui tendre une embuscade ! Comment ferait-il pour se défendre ? Comment leur échapperait-il ? Son sommeil était maintenant troublé de cauchemars. Il n’avait plus d’appétit et son cœur se serrait d’angoisse à l’idée de s’aventurer hors de la maison.

- Qu’y a-t-il, mon fils, lui demanda un matin sa mère, tu ne veux plus emmener les bêtes paître dans la vallée ? Que se passe-t-il ? Dis-moi ce qui te préoccupe, je pourrai peut-être t’aider ?

Alors l’enfant raconta tout à sa mère : les cris menaçants qui retentissaient dans la montagne, et les bergers invisibles prêts à l’attaquer. Après l’avoir écouté attentivement, sa mère comprit qu’il n’y avait personne dans la montagne. Seul l’écho renvoyait ses propres mots à l’enfant.

- Ne t’inquiète pas, mon fils, lui dit-elle, ces bergers ne te veulent aucun mal. Ils ont juste très peur de toi et souhaiteraient certainement devenir tes amis. Demain, lorsque tu seras dans la vallée, dis leur bonjour et ajoute une phrase amicale. Je suis sûre qu’ils te la rendront.

Le lendemain, lorsqu’il atteignit la vallée, l’enfant inspira profondément et cria :

- Bonjour !

Et l’écho répondit :

- Bonjour, bonjour !

Le jeune garçon rassuré cria encore :

- Je voudrais être votre ami !

Et l’écho retentit dans la montagne.

- Ami, ami, ami !

Ces mots firent plaisir à l’enfant. Il remarqua qu’à chaque fois qu’il disait quelque chose de gentil les voix lui répondaient gentiment.

De même, en grandissant, il s’aperçut que les autres lui renvoyaient toujours l’écho de ses propres paroles.

Lanternes et chants de la Saint Martin

Créé par le 09 nov 2010 | Dans : Activites, jeux, Creations, Fetes, Non classé, Table des saisons

Mon blog étant en maintenance hier, voici nos activités de la veille.

Dimanche soir, j’ai fini la « lanterne » en cire d’abeille, en aposant un ange en cire à modeler.
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Hier matin, nous avons fait d’autres lanternes.
Une en collant du papier de soie sur un ballon de baudruche.
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L’autre en collant des feuilles ramassées lors de la promenade du matin, sur un bocal en verre. Ce sera notre lumière pour écouter les contes (l’on en fera une autre à partir de la période de l’Avent).
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Walid aime vraiment l’histoire de la Saint Martin, et aussi écouter la chanson de la Saint Martin du cd de Popin…

Chants pour la Saint Martin :
Trotte, trotte Saint Martin (cd Les chansons Popin)
Trotte, trotte Saint Martin,
Avance et galope sur le grand chemin,
Trotte, trotte Saint Martin,
Avance et galope jusqu’à demain.

Arrête-toi au tournant,
Tu découvriras un très vieux mendiant,
Arrête-toi au tournant,
De te voir il sera tout content.

D’un seul et grand coup d’épée,
Brave Saint Martin a tout partagé,
Son manteau en deux moitiés,
Et l’une au mendiant est venu donner.

Vu sur le forum IEF Steiner :
Je marche avec ma lanterne
Je marche avec ma lanterne
Ma lanterne marche avec moi
Au ciel brillent les étoiles
Et moi je brille ici bas
Tout est fini, rentrons sans bruit
Ladigue, Ladigue, Ladon
Chante le coq
Miaule le chat
Ladigue, ladigue, ladon

Lorsque le train de lumières de St martin démarre, on chante encore :
Voici une mer de lumières
en l’honneur de St Martin
Ladigue, Ladigue, ladon

Chanson de la St Martin
Saint Martin, Saint Martin, Saint Martin
Chevauchait dans le vent et la neige
Son cheval le transportait bien vite,
Il allait dans le froid, le cœur léger,
Enveloppé dans son épais manteau.

Dans la neige, dans la neige,
Dans la neige, était assis un pauvre homme
Qui n’avait pas d’habits, seulement des guenilles.
« Oh, aidez-moi, soulagez ma misère,
Ou le froid amer sera ma mort »

Saint Martin, Saint Martin, Saint Martin
Tira sur la bride de son cheval
Et s’arrêta près du brave homme.
Il prit son épée et trancha
Son épais manteau en deux moitiés.

Saint Martin, Saint Martin, Saint Martin donna la moitié du manteau
Le mendiant voulut vite le remercier
Mais Saint Martin partit rapidement,
S’en alla avec son demi manteau.

Saint Martin se met tranquillement au repos
et c’est alors que le Seigneur lui apparaît en rêve
Celui ci s’exprime : « Je te remercie, toi cavalier,
pour ce que tu m’as fait ».

J’ai fait une tentative de filage de laine manuel.
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Cela donne un gros fil !
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J’ai essayé de voir ce que ça donne en le crochetant au doigt. Hmm, je crois que ce serait mieux d’utiliser ce genre de fil pour tisser !
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En attendant, j’ai fait une sorte de mini couronne, avec.
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Voici la table des saisons avec les deux ajouts du jour.
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L’après-midi, nous avons préparé des cadeaux pour l’anniversaire de mon chum.

Un dessin aux blocs de cire et avec collage de feuilles, toujours sur le thème de la lumière.
Le mien
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Celui de Walid
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Celui de Mehdi
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Walid et Mehdi ont feutré un coeur en laine. (A noter : attention aux consignes qu’on donne ! J’avais conseillé à Walid : « Appuie plus fort ! » et il a appuyé si fort qu’il a cassé les quatre aiguilles en même temps !!).
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De mon côté, j’ai commencé un petit ange, mi en feutrant à l’aiguille, mi en feutrant au savon…

Walid a aussi beaucoup joué…
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Je remarque que faire quelques activités manuelles créatives nourrit toujours son imaginaire ;)

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