Si vous voulez préparer la Saint Martin, voici des pistes !

http://carmina-carmina.com/carmina/Mytholosaints/martin.html
http://lejardindejulie.unblog.fr/tag/pedagogie-waldorf/

En anglais : http://rhythmofthehome.com/autumn-2010/martinmas-celebration/
http://ancienthearth2.blogspot.com/2009/11/happy-martinmas.html
http://momenttomomentdk.blogspot.com/2010/06/glowing-ballon-lanterns.html
http://naturenest.wordpress.com/2009/11/04/martinmas-links-info-lanterns-poems-songs-stories/
http://gardenmama.typepad.com/my_weblog/2010/01/my-entry-1.html
http://maymomvt.blogspot.com/search/label/martinmas
http://www.waldorffamilynetwork.com/saints.html

Des contes, donnés sur le forum IEF Steiner (encore merci !)
Saint Martin
Il y a longtemps, vivait un bon jeune homme qui s’appelait Martin. Par un très froid matin d’hiver, le jeune Martin retournait chez lui après avoir été longtemps parti. Pour ce faire, il devait traverser une petite ville entourée d’un grand mur. Il se dirigeait vers la ville sur son beau cheval fier. Il portait une armure étincelante et son casque brillait. Son beau manteau rouge était doublé de laine d’agneau. Il avait gelé cette nuit-là, mais son manteau le gardait au chaud. Il ne sentait pratiquement pas le froid. Là-haut dans le ciel, l’étoile du soir brillait pour le guider chez lui.

Quand il approcha des portes de la ville, il vit un pauvre homme, un mendiant, vêtu de vêtements en haillons, il était presque nu. L’homme tremblait de froid, mais personne ne venait l’aider. Dans ces yeux, la lumière de l’étoile du soir se reflétait.

En voyant cela, Martin sentit son cœur se remplir de compassion. Il se dirigea droit vers le pauvre homme et enleva son manteau rouge. Et avec un seul coup d’épée, il coupa le beau manteau en deux. Il enveloppa la moitié du manteau autour des épaules de l’homme qui avait si froid et l’autre autour de ses épaules à lui.

Les gens du village regardaient la scène avec stupéfaction, ils étaient touchés par la bonté de Martin. Martin retourna chez lui le cœur en paix. Après avoir mangé un bon souper avec sa famille, il donna de bonnes pommes sucrées à son cheval pour le remercier de l’avoir porté pendant son long voyage.

Cette nuit-là, Martin fit un rêve. Il entendait cogner à la porte de sa maison. Dans son rêve, il se leva pour aller ouvrir, et une lumière brillante l’aveugla. Un être de lumière se tenait devant lui. Il portait la moitié de son manteau qu’il avait donné au mendiant et dans ces yeux brillait la lumière de l’étoile du soir, la lumière du Divin, que nous portons tous en nous. Martin se frotta les yeux. Il réalisa qu’il ne dormait plus, mais qu’il se tenait vraiment à la porte de sa maison et le vent froid lui fouettait le visage. Il referma la porte et vit que son grand manteau rouge doublé de laine d’agneau était accroché à côté de la porte, les deux morceaux avaient été réunis à nouveaux avec une belle couture d’or au milieu.

Après cette nuit-là, Martin devint lui aussi un être de lumière. Martin dévoua sa vie à s’occuper des pauvres, à s’assurer qu’ils avaient suffisamment de nourriture, un logis et des vêtements chauds. Et en vieillissant, la lumière de l’étoile du soir brillait dans ses yeux et dans son visage, et sa lumière était claire et étincelante, et elle se reflète encore aujourd’hui sur le monde.

On peut la voir dans chacune des flammes des chandelles.

La petite fille et la lanterne
Il était une fois une petite fille qui se réjouissait beaucoup de porter sa lanterne illuminée à travers les rues.
Mais soudain, vint le grand vent qui souffla la lanterne.
« Oh! S’écria la fillette, qui me rallumera la lanterne? » Mais elle eut beau chercher autour d’elle, il n’y avait personne.
Survint un hérisson,
« Oh, cher hérisson, cria la petite fille, le vent a soufflé la lanterne, sais-tu qui me la rallumera? »
« Je ne peux pas te le dire, demande à quelqu’un d’autre. Je ne peux pas m’attarder. Je dois rentrer voir mes petits. »
Alors, survint un ours.
« Oh! cher ours, le vent a souffle ma lanterne, connais-tu quelqu’un qui me la rallumera? »
L’ours secoua sa grosse tête.
« Je ne peux pas te le dire, demande à quelqu’un d’autre. Je suis fatigué et je dois dormir. »
Puis vint le renard qui gronda la fillette et lui conseilla de rentrer à la maison, car elle faisait fuir les souris. »
Alors, la petite fille s’assit sur une grosse pierre et se mit à pleurer :
« N’y a-t-il personne pour m’aider? »
Les étoiles entendirent ses pleurs et dirent à la fillette :
« Demande donc à la Mère Soleil; Mère Soleil peut te le dire. »
La fillette reprit courage et continua son chemin. Enfin, elle arriva à une maisonnette dans laquelle était assise une vieille femme qui filait sur son rouet.
La petite fille ouvrit la porte et demanda :
« Connais-tu le chemin pour aller chez Mère Soleil et veux-tu venir avec moi? »
« Je dois continuer à tourner la roue à filer la laine. Mais repose-toi un peu ici, car le chemin est long jusque là-bas. :
Quand elle fut bien reposée, elle repartit avec sa lanterne.
Puis survint une autre maisonnette dans laquelle un vieux cordonnier réparait des chaussures. « Bonjour, cher cordonnier, connais-tu le chemin qui mène chez Mère Soleil et veux-tu venir avec moi? »
« Oh non, dit le cordonnier, je dois encore réparer beaucoup de chaussures. Mais repose-toi un peu ici, car le chemin est long jusque là-bas. »
Quand elle fut bien reposée, elle repartit avec sa lanterne.
Enfin, elle vit une haute montagne se dresser au loin.
« C’est surement ici qu’habite Mère Soleil », se dit-elle, et elle courut aussi vite qu’une biche.
Un petit enfant vint à elle, qui jouait avec sa balle.
« Viens avec moi, dit la fillette. Nous allons chez la Mère Soleil. »
Mais l’enfant préféra jouer et sauter avec sa balle à travers les champs.
La petite fille continua seule son chemin, grimpa toujours plus haut sur la montagne, mais là haut il n’y avait pas de Mère Soleil.
« Je vais attendre ici », se dit-elle, en s’asseyant sur le sol. Et comme elle était très fatiguée par ce long voyage, ses yeux se fermèrent tout seuls et elle s’endormit.
Mais la Mère Soleil avait aperçu la fillette depuis longtemps et quand vint le soir, elle se pencha sur elle et alluma la lanterne.
La petite fille se réveilla.
« Oh, ma lanterne brille à nouveau, s’écria-t-elle. Elle sauta alors sur ses pieds et reprit joyeusement sa route.
Elle rencontra à nouveau l’enfant qui avait perdu sa balle et ne la retrouvait plus.
« Je vais t’éclairer dit la fillette »
« Elle est là! »s’écria l’enfant qui repartit en chantant. Mais la fillette à la lanterne repartit plus loin dans la vallée jusqu’à ce qu’elle arrive à la maison du cordonnier.
Le cordonnier était assis tristement dans sa chambre.
« Mon feu s’est éteint et mes mains sont si glacées que je ne peux plus coudre les chaussures. »
« Je vais te rallumer ton feu », dit la fillette. Ainsi, le cordonnier put se réchauffer les mains et continuer à frapper et à coudre avec application.
La fillette continua tranquillement son chemin à travers la forêt et arriva à la maison de la vieille dame. Dans sa chambre, tout était sombre.
« Ma lumière est éteinte, dit la vieille et depuis longtemps je ne peux plus filer. »
Je vais allumer une nouvelle lumière, lui dit gentiment la fillette. Et ainsi, la vieille femme put continuer à filer et à tourner son rouet.
C’est ainsi que la petite fille arriva dans les champs et tous les animaux s’éveillèrent à la joyeuse clarté de la lanterne.
Le petit renard renifla et cligna des yeux.
L’ours grogna et s’enfonça plus profondément dans sa grotte.
Le hérisson se rapprocha avec curiosité : « Quel est donc ce gros ver luisant? »
La fillette rentra joyeusement à la maison, en chantant sa chanson : « Je vais avec ma lanterne… »

Chanson pour accompagner la marche avec la lanterne…
Je marche avec ma lanterne
Ma lanterne marche avec moi
Au ciel brillent les étoiles
Et moi je brille ici bas
Tout est fini, rentrons sans bruit
Ladigue, ladigue, ladon

Pour télécharger les bulletins de l’école Steiner de Strasbourg (on y trouve parfois des activités pas à pas, des contes, etc.) : http://www.steiner-waldorf.org/ecoles_steiner/strasbourg_trait_union.html
Exemple avec ce numéro avec leçon de peinture : http://www.steiner-waldorf.org/ecoles_steiner/strasbourg_trait-union-0912.pdf

Nos activités du jour, autour du thème du mouton :
Hier soir, je me suis aperçu que je ne trouvais plus la petite grand-mère que j’avais fait avec de la laine feutrée, alors j’en ai fait une autre, d’après ces explications : http://momenttomomentdk.blogspot.com/2010/09/woolen-autumn-creation.html
Je n’étais pas très satisfaite, mais bon…
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Ce matin, nous avons donc pu mettre en scène le conte lu hier
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Ensuite, nous avons dessiné un mouton, voici celui de walid :
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Puis nous y avons collé de la laine brute, celle lavée hier
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Nous avons cardé un peu de laine
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et fait un grand biscuit en forme de mouton, avec de l’orge et le son, comme dans le conte. Le voici cru et cuit.
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Recette : mélanger 100 grammes de farine d’orge, 420 grammes de flocons d’orge, 60 grammes de sucre, 2 cuillères à soupe de fécule de maïs, 2 cuillères à soupe de purée d’amandes, 2 cuillères à soupe d’huile d’olive.

Un petit câlin à Polo…
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Mehdi arrive à faire du trampoline en même temps que son frère, sans s’envoler ni trop tomber !
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Et il commence à maîtriser les roulades
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Une bonne soupe de brocolis/fenouil/céleri et purée d’amandes.
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Les vacances étant finies et Walid et Mehdi se retrouvant comme seuls enfants, ils renouent avec les jeux libres.
Ils ont par exemple installé un parcours rempli de « pièges ».
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Et joué à d’autres jeux.
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Activité de saison !
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