Hier, nous avons passé toute la journée auprès d’amis, nous sommes partis en vélo, il faisait beau, nous avons beaucoup discuté, les enfants ont beaucoup joué entre eux, cela a permis une bonne respiration ;)
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Le soir, Olivier avait invité son copain à dormir chez nous.
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Ce matin, les enfants ont réclamé leur autonomie et voulu faire des choses uniquement entre eux. Ils ont joué, se sont déguisés, ont fait leur séance de mouvement…
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Walid a même fait une leçon d’arabe à son frère !
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Pour finir autour du conte Roule galette, nous avions prévu de faire des galettes ! Mais à la mode algérienne…
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Walid était tellement content de tenir cette lourde galette dans ses mains qu’il lui a fait faire le tour de l’appartement…
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Je ne vous montrerai pas les photos des galettes cuites car il s’est trouvé que notre tajine à galettes s’était cassé en deux, à cause de l’humidité. Nous avons donc fait des moitié de galettes qui ne risqueront pas de s’enfuir, elles !

J’ai commencé à lire La jeunesse déchirée, de Hennin Köhler (éditions Novalis).
J’aime vraiment beaucoup cet auteur !
Quelques morceaux choisis, qui m’ont touché :
« (…) exercer une fonction de « veilleur » qui comprend et accompagne : en donnant discrètement des conseils, en ramassant les pots cassés en ami qui ne fait pas de bruit et en adoucissant les conséquences amères des actes, en restant disponible pour les heures rares, mais d’autant plus précieuses, où l’autre est prêt au dialogue ?« 
J’aimerais beaucoup être cette amie qui ne fait pas de bruit avec Olivier ! Mais avec lui, j’ai souvent tendance à entrer dans le rapport conflictuel, encore que je trouve que cela commence à changer.

L’adolescent formule une « demande qui est aussi une mise en demeure : « Montres-moi où tu penses, ressens, agis uniquement à partir de tes impulsions volontaires individuelles, sans incitation extérieure ni nécessité conventionnelle, au-delà des habitudes bien ancrées, loin de la recherche du succès matériel ou de l’ambition de faire carrière ; montre-moi où tu es, dans toute ton intégrité, uniquement toi-même, car faire cette expérience chez l’adulte me donne confiance en moi.« 
Je l’ai vraiment constaté avec les adolescents : comme ils aiment être auprès d’une personne vraie, passionnée, etc., et se nourrissent de ce contact.
D’après Steiner, l’adolescence est la période où le Moi s’éveille et est le plus présent… Il recherche donc le contact du Moi chez les adultes avec lesquels il est en présence.

« A y regarder de près, toute disharmonie dans l’organisme corps-âme-esprit qui n’est pas spontanément rétablie par le moi est un état pathologique. En ce sens, la maladie est une éducatrice de l’homme constamment présente auprès de lui. Elle l’incite à entreprendre des efforts inhabituels à partir de son propre centre afin qu’il mette de l’ordre en lui-même ou qu’il reste présent en lui-même malgré le désordre.
Les conflits de la puberté ont ce caractère d’incitation sous forme absolument archétypique.
«